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LA  TOUBIBA

 

    LA TOUBIBA  est un livre qui a été publié en juin 2009 et commencé à être diffusé en librairies à la mi-octobre 2009.

    Les raisons qui m’ont conduit à écrire cet ouvrage sont multiples :

-         Evoquer la vie d’une femme exceptionnelle, ma mère. Elle le fut tout naturellement pour moi comme une maman peut l’être pour chacun de ses enfants. Mais ces liens affectifs mis à part, cette personne fut, et c’est le sentiment unanime de tous ceux qui l’ont connue, un être hors du commun.

-         Apporter un témoignage sur la vie au quotidien d’un petit village de l’est algérien, Gastu, pendant la présence française.

-         Donner au lecteur une perception, depuis ce village isolé et à travers la vie au quotidien d’une femme médecin, des événements importants qui ont marqué le monde et l’Algérie entre 1928 et 1960 : la deuxième guerre mondiale, la guerre d’Algérie pour ne citer que ces deux périodes.

Une dernière raison enfin qui m’a décidé à raconter tout ce que j’ai vu, appris, retenu, sur l’action d’un médecin de colonisation en Algérie :

 Réaliser un travail de mémoire, avant que la mienne ne fasse défaut et laisser une trace écrite pour les générations futures, pour tous ceux qui de près ou de loin s’intéresseront un jour à l’Histoire de l’Algérie.

 

 

AUX ANCIENS DE GASTU

 

Ces quelques lignes s’adressent aux anciens de Gastu et à tous ceux qui ont connu ce village. Je vous demande de bien vouloir être très indulgents à mon égard à la lecture de mon livre. J’ai commis des erreurs, je le sais sur des dates précises de naissances, mariages, décès, accidents, incidents, je n’avais pas sous les yeux les copies des actes d’état civil ni les documents officiels sur les événements évoqués. Néanmoins TOUS LES FAITS  rapportés dans cet ouvrage sont rigoureusement EXACTS.

L’histoire racontée est un peu romancée pour rendre sa lecture plus agréable mais elle est authentique.

J’ai commis aussi (mémoire infidèle) une erreur, deux peut-être sur des parentés (père, mère, fille ou fils), je prie les personnes concernées qui se reconnaîtront de bien vouloir m’excuser.

Pour écrire ce livre j’ai utilisé de nombreux documents, écrits, photographiques, officiels ou personnels  et surtout ma mémoire pour traduire le plus fidèlement possible la vie quotidienne à Gastu durant la présence française.

Un dernier point enfin, mises à part quelques exceptions, tous les personnages qui interviennent dans ce roman sont désignés par des pseudonymes. Si j’avais voulu utiliser leur véritable patronyme, j’aurais été obligé de demander l’autorisation à chaque personne et à leurs descendants, tâche impossible à réaliser. Néanmoins, j’ai gardé (quand ma mémoire fonctionnait bien) leurs prénoms afin que le lecteur, ancien de Gastu, puisse les identifier facilement.

Je voudrais enfin préciser que suite à une entente avec l’éditeur, nous avons décidé de dépersonnaliser cette histoire et que l’auteur parlerait à la troisième personne. Je me devais donc d’utiliser pour moi, un autre prénom que Jean-Louis et j’ai choisi mon troisième prénom  Paul. Il en a été de même pour mon père qui se prénommait Louis et qui est Mathieu dans le livre, son troisième prénom. Une autre raison pour ces changements, d’autres Louis interviennent dans cet ouvrage et des dialogues entre Jean-louis et plusieurs Louis auraient donné des lourdeurs à la rédaction et amené une confusion certaine à la lecture.

 

Un grand merci à tous mes amis de Gastu que j’ai eu le grand plaisir de retrouver à l’occasion de la publication de ce livre et qui m’ont témoigné leur confiance et leur amitié en des termes qui m’ont profondément touché.

 

                        Jean-Louis MARAZZANI

 

 

 

 

 

 

Présentation du livre

 

Un peu d'histoire

 

Messages

 

Extraits du livre

 

Photographies

 

Lu dans la presse